la-mise-en-scene-du-desir

La mise en scène du désir

14 sept. 2020 • 3 mins

Coupes, verres ou flûtes ont jalonné la consommation de cette boisson addictive. Beauté du contenant et qualité du contenu se sont longtemps affrontées avant d’être enfin réconciliées. Il n’y avait pas si loin de la coupe aux lèvres…

Sans doute parce qu’elle fût, selon la légende, moulée sur le sein de Madame de Pompadour, la coupe reste celle que l’on aime exhiber – et porter aux lèvres –, signe d’une richesse assumée en vogue dans les années folles. Les femmes les plus coquettes alternent entre plumes, strass et paillettes quand elles n’adoptent pas la coupe garçon et la sobriété élégante de la petite robe noire de Coco (Chanel).

Vecteur de plaisir sans limite, la coupe reste aristocratique bien ancrée dans son époque quand la flûte, elle, devient résolument moderne. On peut la tenir avec seulement deux doigts. Son pied en dit long et permet une prise en main rapide et aisée à celles et ceux qui débuteraient leur apprentissage dans la dégustation de cette boisson précieuse à laquelle on prête alors mille vertus.

La suite de cet article est réservée aux membres Grappers.
Créez un compte gratuitement et rejoignez la communauté dès maintenant.
S'inscrire par email S'inscrire avec Facebook
Vous avez déjà un compte ? Je me connecte